Tegucigalpa la capitale du Honduras
Richesse et pauvreté à quelques centaines de mètres près l'une de l'autre. C'est choquant à voir! Bon! je ne peux critiquer ce qui existe et surtout je ne peux rien y faire. Il fait extrêmement chaud ici! Pourtant les gens du pays disent qu'ils ont froid. C'est asssez surprenant! Il fait au moins 35 degrés selon moi avec le facteur humidex et diesel...C'est surtout l'odeur du diesel et l'énorme bruit des voitures qui dérange. Ça prend environ 5 minutes à traverser les rues importantes et nous en avons au moins 4 à traverser avant de se rendre au marché. Il y a tellement de voitures que c'est presqu'inimaginable. Des taxis, des taxis et encore des taxis...des camions plein de monde même dans la boîte arrière...et ça roule vite...vite... Nous sommes près de l'équateur et je crois que c'est mon adaptation à la température qui est difficile. Quand j'arrive au marché, mes vêtements sont trempés de sueur et pour moi, c'est vraiment rare. Je dirais que c'est ma seule adaptation un peu plus difficile. Je ne crois pas avoir ressenti le choc culturel très fort. La nourriture typique hondurienne est très grasse. Ils font cuire beaucoup dans l'huile. Heureusement qu'à notre maison de Mer et monde nous avons une coordonnatrice québécoise qui aime la nourriture santé et on nous prépare de la bonne cuisine. Nous avons eu des repas typiques avec haricots et riz mais pas trop huileux...
Occasionnellement, c'est bon de manger des bananes frites. Ça goûte un peu les patates frites et les croustilles...mais ce sont des bananes vertes coupées très minces et frites dans l'huile avec du sel. Il y a aussi un genre de beignet frit avec du fromage à l'intérieur. C'est bon au goût mais je ne crois pas que ma vésicule biliaire adore ça! Ces mets sont accompagnés d'oignons, poivrons et piments forts marinés. On dirait que ça coupe le gras...C'est mon cerveau qui veut bien y croire! C'est encore un peu difficile à accepter de rester derrière des murs hauts entourés de barbelés. On ne peut voir de coucher ni de lever de soleil. C'est ainsi que vivent les gens du pays, dans la peur et la crainte.
J'ai commencé à travailler et je vais en parler la prochaine fois car je n'ai pas encore de photos. Je devais travailler avec 2 partenaires différents mais j'ai décidé de ne rester qu'avec un. Donc je me suis désistée avec un partenaire qui ne correspondait pas vraiment avec mes valeurs. Je vous reparle au prochain chapître. Je dois bien peser mes mots pour expliquer mon choix et je ne veux pas blesser personne.
Je vous envoie un beau rayon de soleil du Honduras vers le Québec.
Hasta la proxima
Carole